spacer.png, 0 kB
A voir, à lire ...


Spectacles, expos, colloques 2014 PDF Imprimer Envoyer
Écrit par La rédaction   
Mardi, 09 Décembre 2014 13:53

Décembre

* Migrants messagers

Il est encore temps (jusqu'au 19/12/2014) de voir cette exposition très forte au bar Floréal, dont était extraite "l'image de la semaine" du 5/12/2014 de Cerises :

«L'exposition Je suis pas mort, je suis là et le film documentaire Les Messagers rassemblent les recherches menées par Hélène Crouzillat et Laetitia Tura (le bar Floréal) sur la situation des migrants bloqués aux marges de l’Europe.

La Galerie du bar Floréal présente l'exposition du 14/11 au 19/12/2014
du mardi au dimanche de 14h à 18h30

bandeau rouge avec titre, lieu, photo ombre portée sur mur

Entre 2007 et 2012, des séjours au Maroc, à Melilla, en Tunisie et au Sénégal, ont permis aux auteures de rencontrer les migrants qui ont bien voulu partager leurs histoires avec elles.
Des stratégies de passage des frontières aux récits de mort et de disparition dans le blanc des cartes – désert, mer et océan –, il se dessine une culture commune à tous ces parcours du début du XXIe siècle. 
Nous vous présentons ici une culture en mouvement dont les pratiques ne cessent d’évoluer à mesure que les dispositifs de surveillance et de répression se transforment dans les frontières.
 Un patrimoine émerge de l’expérience de ces traversées ; un patrimoine qu’il est important de reconnaître. 43, rue des Couronnes à Paris 20e (m° Couronnes ou Jourdain)».

Cette exposition a  été présentée en d'autres lieux, dont Chartres de Bretagne au Carré d'Art (voir le dossier de presse de Chartres  et la présentation du bar Floreal avec diaporama dont l'extrait ci-dessus).

Lire la suite...
 
Des livres, des revues..., en 2014 PDF Imprimer Envoyer
Écrit par La rédaction   
Lundi, 08 Décembre 2014 10:41

Décembre

* Naissance d'une revue

fond paysage vue de très haut, tâches rses, titre vertical blancLe 6 décembre, une nouvelle revue a vu le jour : Kritiks.

« Dédiée à la place de l'Art . Les artistes explorent poétiquement le monde. C’est un peu cela notre projet la mise en commun des sensibilités par l’émotion. Par le sensible, la vie sociale dépasse le seul affrontement des égoïsmes. Le sensible, le geste de l’art, sa pratique nous fait dépasser le mode sombre de la résignation.

A l’heure des nouvelles technologies, des réseaux sociaux, alors que la peinture, la musique, le théâtre, le cinéma, la photographie (toutes les formes d’art en somme) semblent désormais toucher tout le monde. Tout le monde peut se lancer dans une pratique, les outils sont là, les tutoriels également. Pour autant la question de la place de l’art ne semble pas évidente. Est-elle un cri, une révolte ? Ou se résume-t-elle à une place en galerie ou en musée ?

Pour y répondre des auteurs venus de différents horizons : Pascal Ordonneau, Denise Vernerey-Laplace, Jean-Dominique Goareguer, Julien Friedler, Pauline Lisowski, Jean-Louis Sagot-Duvauroux, Laurent Eyraud-Chaume, Salim Kaiss, Franck Senaud... Et des artistes : Corinne Leforestier, Agnès Bressler, Julien Friedler, Guacolda, Serge Chapuis...»

Plus sur le site de la revue

* Tzigane, le poème gitan

fond noir, image d'une maison, texte blanc

 

Tzigane : le poème Gitan
de Cecilia Woloch
Éditions Le Scribe - L'Harmattan
118 p. - 11, 40 €
traduction : Jennifer Bocquentin

Sur le site de l'éditeur :
La poétesse américaine Cecilia Woloch évoque sa grand-mère paternelle : une mystérieuse figure qui s'appelait Tsiganka, née au début du 20e siècle dans un village des Carpates. L'histoire du peuple Rom hante la poétesse qui signe une élégie universelle.

Extrait  du texte, publié sur le blog d'Anastassia Politi, qui en commente la mise en scène. 
«Et si tu vivais dans une boîte, dans un arbre, dans une voiture sur le bord de la route ? Et si tes chaussures étaient remplies de pluie et de boue et que tu puais comme le chien que tu aimes ? Et si tu dormais chaque nuit dans un fossé, si tu avais toujours froid ? Et si tu n’avais de manteau que celui que tu avais volé, des guenilles et du vent ? Et si tu voyageais pour rester chaud et restais chaud en brûlant ce que tu possèdes ? Et si tu te lavais dans des eaux empoisonnées, t’en abreuvais, en mangeais le poisson ? Et si tu passais au crépuscule dans un pays qui ne te voulait plus ? Et s’ils t’appelaient Gitan, Nomade, pour dire : indésirable ici ? Et s’ils essayaient de te gommer de la carte comme l’on efface une tache sombre ? Et si tu vivais dans un arbre, dans une boîte, dans une voiture ? Et si tu vivais ?»

Le poème est mis en scène et présenté entre autre à Ivry-sur-scène :

Lecture bilingue suivie d'un débat sur l'histoire et l'actualité du peuple Rom
par la Compagnie Erinna en partenariat avec l'AMESCmise en espace : Anastassia Politi
photos, animation du débat : Serge Guichard
récitantes : Cecilia Woloch, Joanne Furlan, Anastassia Politi

Samedi 13 décembre 2014 à 20h30 - entrée libre

  • Lieu : Association Méditerranéenne pour l'Echange Scientifique et Culturel – AMESC
  • 14, rue Jules Vanzuppe 94200 Ivry-sur-Seine. Tel : 07 71 00 95 80 mail : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
  • Métro - ligne 14- BN puis bus 325 arrêt Vanzuppe
Lire la suite...
 
Spectacles, expos, colloques 2013 PDF Imprimer Envoyer
Écrit par La rédaction   
Mardi, 03 Décembre 2013 11:12

* Décembre

* À ciel ouvert

ciel bleu, enfant se cachant une partie du visageOn connait la qualité des films de Mariana Otero - par exemple Histoire d'un secret, sur la "disparition" de sa mère, l'artiste Clotilde Vautier, décédée des suites d'un avortement, Entre nos mains, sur la tentative de ces ouvrières et ouvriers pour sauver leur outil de travail. Voici  la présentation de son nouveau film, à ne pas manquer :

Le dernier film de Mariana Otero, À ciel ouvert, sera présenté, en présence de la réalisatrice, le dimanche 15 décembre 2013, à 18h, au CINE-TNB, à Rennes.

Dans le livre accompagnant le film qu’elle a rédigé en collaboration avec la psychologue Marie Brémond, qui travaille dans cet institut du Courtil où elle a tourné, elle présente ainsi ce qui l’a poussée à s’intéresser aux enfants qui y sont accueillis :

« Tout au début, il y avait le désir de faire un film avec des gens décalés, des gens qui ont un rapport au monde, au langage et au corps radicalement différent […]…je voulais faire un film avec eux pour leur donner la parole et, plus encore, pour mettre en scène leur manière de voir le monde. »

Voir le monde avec les yeux des autres, en l’occurrence des enfants psychotiques, en écoutant leurs voix particulières…
La bande annonce du film, ainsi que des extraits d’articles et diverses informations sont en ligne ici . Les dates de projection sont .

* Lutter oui !  Mais encore.

Nous participons les uns et les autres à d’innombrables luttes dans des champs les plus diverses y compris à l’échelle internationale. Cependant nous devons admettre que malgré nos efforts, la crise ne cesse de s’aggraver et qu’il y a plus souvent de mouvements qui n’aboutissent pas que de succès pleins. De ce fait nous rencontrons parfois du scepticisme quant à la possibilité de changer de société. Pour ne pas nous y résigner, peut-être avons-nous besoin d’interroger nos propres pratiques et conceptions ?

L’OMOS vous propose d’entamer ensemble un travail sur ce thème.

Samedi 14 Décembre 2013 de 9h30 à 16h*
salle de l’association AMARRAGE
88 rue des Rosiers Saint-Ouen 93400
M° ligne 13 station Garibaldi ou Mairie de Saint-Ouen. 

Notre culture n’assimile-t-elle pas la lutte surtout à la protestation et au refus, parfois à la proposition alternative ? Mais peut-il y avoir de succès durable sans une mise en cause plus frontale du système social et politique actuels, le capitalisme ? Cette question est-elle réservée à un avenir qui passe après les urgences ou en fait-elle partie intégrante ?
Dans ce cas, quelle serait la part de production d’idées qui participe à ce qu’est la lutte ?
Faut-il limiter l’action à réclamer ou faut-il envisager que toute lutte induise concrètement un pouvoir d’imposer dans la vie ce que l’on réclame ?
Quelles articulations pourrait-on ainsi dégager entre les différentes luttes entre elles, entre les luttes et la notion de transformation de la société ? Ne serait-ce pas le moyen de dégager les conditions d’un front commun à tous les mouvements sans qu’aucun d’entre eux ne perde de son sens et de sa personnalité ?
Enfin cela ne conduit-il pas à interroger les formes d’organisations collectives et leurs évolutions éventuelles ?

* Buffet prévu sur place. Voir le plan d'accès ici.

* Comment ils ont inventé le chômage

badge à gauche et personnages debouts

Richard Dethyre, auteur de la pièce, raconte : « Ça faisait longtemps que l’idée couvait de monter un spectacle sur l’invention du chômage. Je le voulais décalé, drôle si possible, poétique et révolté aussi. J’avais dans ma valise une longue pratique du sujet ; des ouvrages, des conférences, de l’action militante…
Notre chance, c’est d’avoir réussi à réunir des gens capables de faire l’assemblage impossible. Des artistes un peu fous (metteur en scène, musiciens, comédiens, chanteurs)  et des saisonniers directement concernés par le sujet qui au fil des répétitions, des spectacles s’avèrent être de formidables comédiens.
»
Depuis 2012, 40 représentations ont réuni 6 000 spectateurs. On peut commander la pièce éditée à Arcanes 17 ainsi que le DVD en ligne sur www.leszentrop.fr .
Pour amorcer la manifestation à 14h , la pièce des "z'entrop" est donnée à 11h à Saint-Denis à La ligne 13 (Maison de la Jeunesse, 12 place de la résistance et de la Déportation).  Venez voir ce spectacle "dégrisant", pour reprendre les termes d'Yves Clot, psychologue du travail, au CNAM. Voir aussi Cerises n° 196, rubrique "Délicieux".

Lire la suite...
 
Des livres, des revues, en 2013 PDF Imprimer Envoyer
Écrit par La rédaction   
Lundi, 07 Octobre 2013 07:03

Octobre

* Robin Renucci : Un homme d'engagement

Télérama du 9 octobre publie un remarquable entretien avec Robun Renucci, cette semaine, sous le titre R. Renucci, "résistant dans “Un village français” comme dans la vie". Que ce soit dans sa pratique professionnelle ou sa conception de la société, de la culture, l'homme qui s'exprime est effectivement un militant, ouvert sur le monde et qui veut doner ce qu'il a reçu. Qu'il cite Jack Ralite est tout un symbole. L'extrait que l'hebdomadaire met en ligne (reproduit ci-dessous avec introduction) n'en donne qu'un petit aperçu :

Lire la suite...
 
Des livres, des revues,... en 2012 PDF Imprimer Envoyer
Écrit par La rédaction   
Jeudi, 13 Décembre 2012 14:56

Décembre

* Le projet de travail, un concept aliénant

http://www.scoplepave.org/les-cahiers-du-pave
Voici tout chaud sorti des rotatives de l'imprimerie le numéro 1 des cahiers du Pavé dont le titre est : Le projet.
Cadeau de Noël idéal pour celles et ceux qui sont aliénés par le concept de projet.
Oui, oui, on sait, ça fait du monde.

On s'engage à livrer toutes les commandes reçues jusqu'au vendredi 21 décembre le vendredi 21 décembre.
Pour vous mettre en appétit, on vous livre l'édito de la revue.

Alors joyeux bordel à vous tous !
L'équipe du Pavé.

Bon de commande (12 €) ici

Lire la suite...
 
<< Début < Précédent 1 2 3 Suivant > Fin >>

Page 1 sur 3
 

Des nouvelles de chez vous

spacer.png, 0 kB