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A voir, à lire ...


Spectacles, expos, colloques 2013 PDF Imprimer Envoyer
Écrit par La rédaction   
Vendredi, 24 Mai 2013 11:12

Juin

* Biennale des poètes

globe terrestre recouvert de plumes de paonLa politique sans poésie est une partition sans musiciens, écrivait en substance Laurent Eyraud-Chaume dans Cerises n°178. Un motif supplémentaire pour se gorger du miel des poètes en allant aux séances de la Biénnale du Val-de-Marne, du 24 mai au 2 juin.  La « poésie (est) au cœur du monde » affiche ce Festival international  qui tient parole par son programme à découvrir sur le site http://www.biennaledespoetes.fr/. À défaut de pouvoir en être, lisez les textes en ligne et repérer les auteurs à découvrir de tous pays.

Mai

* Ce que peut une clinique militante face à la barbarie néolibérale : le cas du Mexique

Rencontre-débat organisée

  • par l'Association Clinique de la Resymbolisation
  • avec  la participation d'Espaces Marx

Invité d'honneur : Jorge Margolis, docteur en pyschologie

Le mardi 28 mai de 18 heures à 20 heures

6, Avenue Maturin Moreau
Paris-19e, métro  colonel  Fabien
Entrée par la dalle

Psychologue et psychanalyste, ex-Président de la  Fédération latino-américaine de psychothérapie psychanalytique de groupe, Jorge Margolis a été  membre du « Groupe  Maria Langer » qui, entre 1981 et 1992, a soutenu la révolution sandiniste pour transformer les immondes geôles de l’hôpital de la dictature en un lieu humanisé, ouvert autant que possible, où la psychanalyse avait sa place.

Par la suite Jorge Margolis, avec Marie Langer* a développé une forme originale de psychanalyse de groupe qu’il a notamment appliqué pour l’aide psychologique à la guérilla Guatémaltèque d’inspiration marxiste.

Actuellement le groupe de Jorge Margolis œuvre pour essayer de traiter la violence par laquelle le néo-libéralisme détruit le Mexique. Pour cela, il use d’actions individuelles, mais aussi d’actes menés sur la place publique.

* Maria Langer,  (1910 – 1987),  fut une psychanalyste marxiste, et juive qui a connu trois exils: le nazisme, la guerre d’Espagne où, comme médecin, elle était sur le front d’Aragon, la dictature argentine où elle fut sauvée in extremis par un billet ami pour le Mexique. Son œuvre scientifique a marqué une génération de psychologues de gauche en Amérique latine.

« Nous sommes  nombreux à être arrivés à cette conclusion que la psychanalyse et la  révolution ne sont pas exclusives l’une de l’autre. Et nous avons perdu la phobie du monde qui est  hors de nos institutions.»    Maria Langer

* Droit et bureaucratie

Dans le cadre du séminaire "Pierre Bourdieu un hommage"

jeudi 16 mai 2013 à 19 h

séance organisée conjointement  par le CERAPS-CURAPP-ESS, CLERSE
avec  C. Pébarthe A. Spire V. Varnerot
7    CLERSÉ – VILLENEUVE D’ASCQ / SH2
place E. Durkheim M° Cité scientifique

* Ne vivons plus comme des esclaves

manif noir/rouge en fond, texte en blancUn film sur la résistance grecque et les alternatives dont voici La bande-annonce - Quelques photos - L'affiche - Pourquoi un film gratuit ?

« NE VIVONS PLUS COMME DES ESCLAVES » : UN SLOGAN QUE LA RÉSISTANCE GRECQUE NOUS INVITE À REPRENDRE
Le titre du film et sa chanson éponyme sont inspirés de la principale devise qu'on trouve aujourd'hui sur les murs, sur les panneaux publicitaires vides et dans les médias alternatifs en Grèce. Le plus souvent associée à des dessins très significatifs

« NE VIVONS PLUS COMME DES ESCLAVES » : UNE CHANSON DE LUTTE À PARTAGER EN SOLIDARITÉ AVEC LA RÉSISTANCE GRECQUE
Nous vous invitons à découvrir, à télécharger gratuitement et à partager autour de vous cette chanson de lutte en solidarité avec la résistance grecque, don du groupe de rébétiko Ta Limania Xena.

Prochaines occasions de nous rencontrer (Dédale, FST...) :
29/04 PARIS - 30/04 VILLEJUIF - 03/05 ST-OUEN-L'AUMÔNE - 25&26/05 GRAULHET - 30/05 CASTRES - 02/06 GAILLAC - 04/06 TOULOUSE - 07/06 VANNES - 08/06 ST-NAZAIRE - Tous les détails

Avec les intervenants grecs (qui vous saluent à la fin de la bande-annonce), l'équipe du film et les musiciens (Ta Limania Xena, Serge Utgé-Royo, Jean-François Brient, Cyril Gontier : tous bénévoles), on a fait notre maximum dans un esprit de rapprochement et de convergence des luttes. Maintenant, tout dépend du bouche à oreille !
On compte sur vous pour passer le mot !

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Des livres, des revues, en 2013 PDF Imprimer Envoyer
Écrit par La rédaction   
Mardi, 16 Avril 2013 07:03

Avril

* Les Intellectuels et la stratégie communiste, Une crise d'hégémonie (1958-1981)

fond gris, titre en rouge, jaune et noir, faucille et marteau terminé par plume styloMarco Di Maggio
Editions sociales
Collection Histoire
mars 2013
348 p. - 25 €
Traduit de l’italien par Élise Melot et l’auteur
Postface de Serge Wolikow

Présentation par l'éditeur

Après la mise à mal du despotisme stalinien par Nikita Khrouchtchev en 1956, les partis communistes durent faire face au vide intellectuel et théorique laissé par l’effacement du dogme. C’est à cette situation que fut confronté, comme d’autres, le Parti communiste français. Vingt-cinq ans plus tard, en 1981, l’effondrement de son influence électorale, politique et culturelle sonne le glas d’une longue tentative d’aggiornamento, de mise à jour, qui ne fut qu’un long ajournement du déclin.

C’est sur ce sujet que Marco Di Maggio a soutenu sa thèse de doctorat d’histoire préparée conjointement à l’université de Dijon et à la Sapienza de Rome. Le livre qu’il en tire pour le public tente de comprendre cet échec à travers un mouvement double qui s’attache au rôle joué dans l’élaboration de la politique du PCF par les intellectuels, par la fonction de production théorique dans le cadre du débat politique et stratégique au sein du groupe dirigeant. Cette vision originale, inspirée de Gramsci, l’amène à étudier les principales oppositions à la démarche de la direction, qui seules parviennent à susciter le débat sans influer cependant sur la stratégie.

Marco Di Maggio a bénéficié de l’ouverture des archives de la direction du PCF, en particulier des enregistrements sonores des séances de son comité central et des fonds de plusieurs personnalités du parti. Le lecteur entend donc ici les échos de quelques rudes controverses, il assiste aux chausse-trappes et empêchements dressés par les uns et les autres, il accède à la lettre des discussions des organismes dirigeants, des échanges de courriers, en même temps qu’il est éclairé sur les contenus des débats, les arguments échangés.

Ce travail, par sa démarche même, appelle en retour débats et recherches dont Serge Wolikow, dans sa postface, éclaire les larges enjeux pour le travail historien aujourd’hui.

* Travailler, quel boulot !

Les conflits du Travail. Enjeux politiques du quotidien

Fond blanc, bandeau jaunes titre et auteur en noir et jaune

Anne Flottes

Editions Syllepse
Collection "Les cahiers de l'émancipation"
140 pages - 7 €
les cahiers de l'émancipation

Rencontre avec l'auteure mardi 16 avril au Lieu-dit, 7 rue du Sorbier 75020 Paris

Présentation par l'éditeur :

On ne trouvera pas ici une nouvelle dénonciation du mode de production capitaliste et de ses effets dramatiques sur la santé des salariés. L’auteure se penche sur une autre question : si ce système ne peut produire sans que nous y mettions du nôtre, si l’activité de travail est à la fois une expérience cruciale et le lieu décisif de la transformation sociale, comment en arrivons-nous à mettre notre énergie au service de ce qui nous met à mal ? Comment sommes-nous passés de luttes pour « ne pas perdre sa vie à la gagner » à la vaine et dangereuse attente que l’État, les employeurs et des experts en tous genres assurent une compétitivité garante de croissance infinie, en même temps que notre « bien-être au travail », ou pire, que la justice reconnaisse et répare les maux causés par un système dont nous savons qu’il repose sur l’exploitation et la domination ?

En rapportant des situations concrètes, l’auteure illustre les dangers des représentations actuellement dominantes, propose des interprétations et décrit les conditions qui rendent possibles des contournements et, parfois, des subversions individuelles et collectives.

* La maison du bosphore

À l'occasion de la sortie de ce livre, deux rencontres sont organisées avec l'auteur, Pinar Selek (voir la rubrique "Monde" pour plusieurs informations sur la sociologue poursuivie depuis de longues années par le régime turc - et le site de l'auteur).

Strasbourg - mercredi 10 avril 2013 - 18h45

rencontre organisée par la librairie l’Imagigraphe et l'éditrice

120, Grand Rue 67000 Strasbourg 03 88 35 32 84

Paris - jeudi 18 avril à 19 h
rencontre organisée par la librairie Quai des brumes et l'éditrice
84 rue Oberkampf, 75011 Paris
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Silhouettes de dos dans la rue, nom auteur et titre en surimpressionEd. Liana Levi
Collection «Littérature étrangère»
Date de parution : 05-04-2013
320 pages - 21 €

À Yedikule, un des plus anciens quartiers d’Istanbul, quatre jeunes épris de liberté cherchent leur place dans une société figée depuis le coup d’État de septembre 1980. La condition des femmes et des minorités, les conventions sociales, l’oppression politique: tout leur pèse. Sema la rêveuse voudrait entrer à l’université. Salih l’apprenti menuisier cherche à perpétuer son art là où il a grandi tandis qu’Hasan le musicien aimerait faire vivre le sien sur les routes du monde. Seule Elif opte pour la voie périlleuse de la révolution. Quatre parcours, mais une même devise : Il nous reste un demi-espoir…
Hommage à une ville et à ses communautés, réflexion sur l’appartenance, leçon d’humanité, ce premier roman de Pinar Selek est celui de toute une génération qui cherche sa voie entre la Turquie d’hier et celle de demain.

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Des livres, des revues,... en 2012 PDF Imprimer Envoyer
Écrit par La rédaction   
Jeudi, 13 Décembre 2012 14:56

Décembre

* Le projet de travail, un concept aliénant

http://www.scoplepave.org/les-cahiers-du-pave
Voici tout chaud sorti des rotatives de l'imprimerie le numéro 1 des cahiers du Pavé dont le titre est : Le projet.
Cadeau de Noël idéal pour celles et ceux qui sont aliénés par le concept de projet.
Oui, oui, on sait, ça fait du monde.

On s'engage à livrer toutes les commandes reçues jusqu'au vendredi 21 décembre le vendredi 21 décembre.
Pour vous mettre en appétit, on vous livre l'édito de la revue.

Alors joyeux bordel à vous tous !
L'équipe du Pavé.

Bon de commande (12 €) ici

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Spectacles, expos, colloques... 2012 PDF Imprimer Envoyer
Écrit par La rédaction   
Samedi, 08 Décembre 2012 14:04

Décembre

* Éducation et Commun

Séminaire organisé àar "Du Public au Commun"
Coordination : Saverio Ansaldi, Laurent Baronian, Pierre Dardot, Patrick Dieuaide, Nicolas Guilhot, Giorgio Griziotti, Christian Laval, Jason Francis Mc Gimsey, Jean-Marie Monnier, Antonio Negri, Elicio Pantaleo, Bernard Paulré, Franck Poupeau, Judith Revel, Carlo Vercellone

vendredi 14 décembre 2012 à 19h

avec Christian Laval et Eric Martin

Eric Martin est doctorant en science politique à l’Université d’Ottawa et chercheur à l’Institut de recherche et d’informations socio-économiques (IRIS). Avec Maxime Ouellet, il est auteur d'Université inc. Des mythes sur la hausse des frais de scolarité et l’économie du savoir.

Salle 114
Maison des sciences économiques 
106 - 112 boulevard de L'Hôpital 
75013 Paris 
(M) Campo-formio

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Des livres, des revues en 2011 PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Politis   
Vendredi, 02 Décembre 2011 13:20

Décembre

* Emancipation, individuation, subjectivation

Titre sur fond blanc, marge bordeaux313 p. - 24€
Prix : 24 €
ISBN : 9782707170040
La revue du MAUSS (Mouvement anti-utilitariste dans les sciences sociales) s’adresse à tous ceux qui s’intéressent à ce qui se produit à l’intersection des sciences sociales, du politique et de l’histoire. Elle s’est imposée comme l’un des lieux importants du débat public en France.
Sommaire à télécharger ici

lPrésentation par l'éditeur :

Où il est montré (entre beaucoup d’autres choses) que non seulement la psychanalyse est en définitive aussi ou plus efficace que les psychothérapies concurrentes, mais que c’est à la psychanalyse que ces dernières doivent l’essentiel de ce qui marche chez elles. Ce constat purement empirique – qui remet en cause les condamnations positivistes trop rapides, qu’on croyait presque acquises, notamment à l’Inserm –, ne fournit toutefois en tant que tel aucune justification des théories analytiques, quelles que soient les multiples obédiences dont elles relèvent. La confrontation de la psychanalyse, de la philosophie politique et des sciences sociales reste donc plus nécessaire que jamais.
On la mène ici, dans la foulée du précédent numéro, autour de la thématique de l’émancipation, qui figure l’idéal moderne par excellence, tant individuel que collectif. Comment l’entendre ? S’émanciper, est-ce ce devenir un individu ? Un sujet ? Un peuple souverain ? Et qu’est-ce à dire ? Quoi de plus libre, de plus émancipé, par exemple, que le sujet économique (et son apothéose, le trader), enfin affranchi de toute relation de don avec ses semblables, n’ayant d’obligation qu’envers lui-même et ses « préférences » du moment ? Est-ce là notre idéal ? Certainement pas !
Il reste donc à expliciter quelle émancipation il nous est effectivement permis d’espérer.

* Questions féministes

Silhouettes femmes beige sur fond fuschia

Réédition de la revue (1977-1980)

Présentation par l'éditeur :

Il existe un double intérêt à republier les 8 numéros de la revue Questions féministes, parus entre 1977 et 1980. Le premier intérêt est historique. Aujourd’hui, les études sur le genre sont devenues monnaie courante et le CNRS a tenu une conférence officielle sur ce thème au printemps 2010. Il a aussi émis le voeu que ce domaine de recherches soit renforcé, et a reconnu que la France avait un grand retard en la matière. Questions féministes a joué en ce domaine un rôle précurseur : c’est la première revue de ce qui ne s’appelait pas encore études féministes, encore moins études sur le genre, car ce mot était inconnu. Cette revue a été fondée par des universitaires, en majorité chercheuses au CNRS, et bien qu’elle n’ait pas bénéficié d’un soutien institutionnel, elle a néanmoins ouvert la voie de ces études : d’un nouveau domaine de recherche, aujourd’hui établi. D’autres revues se sont créées par la suite, mais pas avant les années 1990. L’autre intérêt historique est qu’à sa suite a été créée Nouvelles Questions féministes, en 1981, et que celle-ci existe encore aujourd’hui : la première des revues d’études féministes est aussi la plus ancienne, et la plus prestigieuse. L’autre intérêt est scientifique : en effet c’est dans Questions féministes qu’ont été publiés des articles qui sont devenus, dès leur publication, soit au fil du temps, des classiques sur lesquels s’appuie en grande partie la formation théorique des étudiant. es d’aujourd’hui dans ce domaine, en France, mais aussi en Suisse, en Belgique, et au Québec.

Or si certains de ces articles ont été republiés dans des recueils réunis par leurs auteures, d’autres restent difficilement trouvables, bien qu’ils jouissent d’une grande réputation. Il est clair que les deux intérêts se rejoignent : le contenu de la revue fait partie du corpus du champ d’études, et fait en même temps partie de son histoire ; mieux, il est à l’origine de son histoire. Les numéros de cette revue sont quasiment inaccessibles car les bibliothèques universitaires ne les achetaient pas ; on ne peut les trouver qu’à la Bibliothèque Marguerite Durand, et à la BNF, toutes deux à Paris, et nulle part en province.

Avec ce recueil, la richesse de Questions féministes, où se côtoyaient les signatures de Colette Guillaumin, Christine Delphy, Emmanuèle de Lesseps, Nicole-Claude Mathieu, Monique Plaza, Monique Wittig, est à nouveau à la disposition des lectrices et des lecteurs.

Préface de Michelle Perrot

Bon de souscription et descriptif ici

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Des nouvelles de chez vous

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