• Voilà qui pourrait résumer l’attitude de nombreuses forces syndicales et politiques 1, lors de l’irruption des Gilets jaunes2. Certes, l’extrême-droite est à la manœuvre depuis le début; mais lui laisser la place au sein d’un tel mouvement de masse eut été catastrophique. Des patrons soutenaient le 17 novembre; dès le lendemain, ils réclamaient « un retour à la normale » : pas question de mettre en danger leurs bénéfices ! En réalité, ce sont « celles et ceux d’en bas » qui se révoltent ; et les femmes y sont très présentes… plus que dans bien des actions que nous organisons.

    Un grand nombre de revendications correspond à ce que nous défendons, notamment à travers nos syndicats. Quelques unes sont contradictoires avec nos combats : c’est par la discussion que nous pourrons convaincre qu’elles mènent à des impasses. Cela suppose d’être partie prenante du mouvement, pas de le commenter de l’extérieur !